Barton : bad-boy de l'année 2012
Comme 2011, 2012 a réservé de belles colères et de beaux tacles, dans le monde du football comme ailleurs. Notre rédaction a établi un classement des mauvais garçons pour cette belle année. Il y avait de quoi faire, en Ligue 1 comme ailleurs. Second du classement 2011, Joey Barton remporte cette fois-ci la mise. Difficile encore de rivaliser avec ce coup de nerf qui lui a valu 12 (voire 13) matchs de suspension. Les deux premiers du classement ont d'ailleurs manqué de peu d'en venir aux mains à l'occasion de cette rencontre.
Le podium :
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1- Joey Barton |
2- Mario Balotelli |
3- Cyril Jeunechamp |
Le classement :
1- Joey Barton : il se tient bien à Marseille, mais son coup de sang face à City restera dans la légende. Et ce n’était pas le seul de l’année…
2- Mario Balotelli : capable du meilleur mais surtout du pire, sur ses adversaires comme sur ses partenaires. Très soucieux de la discipline de ses joueurs, Cesare Prandelli l’a à l’œil...
3- Cyril Jeunechamp : il a été suspendu un an pour avoir cassé le nez d’un journaliste. Certainement l’un des pires enfants terribles de l’histoire.
4- Fernando Amorebieta : il est entré dans le cercle fermé des footballeurs les plus engagés de Liga. Il est parfois même qualifié d’ « el mas duro de todos » de l’autre côté des Pyrénées.
5- Daniele De Rossi : un coup de poing sur Mauri qui n’est pas passé inaperçu, et toujours beaucoup d’engagement à chaque sortie.
Les 22 bad-boys de la Ligue 1
Il paraît que la Ligue fait la chasse aux batailleurs du milieu de terrain. Pourtant, leur rôle reste essentiel. Et si l'Espagne joue aujourd'hui son beau football offensif, c'est aussi parce qu'elle compte dans ses rangs un Xabi Alonso qui ratisse tout ce qui dépasse et un Sergio Ramos capable de poser le tacle qu'il faut au moment où il le faut, entre autres. Sans eux, Iniesta et Xavi auraient certainement bien des difficultés à briller.
Pourquoi ce site ?
Mais parce que le football n'est pas qu'une histoire de petits ponts, de roulettes et de reprises de volées. C'est aussi une affaire de testostérone (en ce qui concerne le football masculin, et sans manquer de respect aux filles évidemment, lesquelles doivent aussi avoir leurs bad-girls mais avec d'autres types d'hormones j'imagine...) ! Ne faut-il pas quelques méchants pour pimenter les compétitions ? La grinta, le fighting-spirit, la gnaque, Cet état-d'esprit fait partie intégrante du football d'aujourd'hui.
Il s'agit simplement d'une tribune axée sur un politiquement moins correct, sur un autre football, celui des provocateurs et des caractériels. Il s'adresse à ceux qui aiment les teignes et les bagarreurs, ceux qui se lèvent aussi bien de leur canapé lorsque Barton pète les plombs que lorsque Rooney fait sa bicyclette, ceux qui ont fini par se dire que les Schumacher et les Materazzi, aussi salops qu'ils fussent, ont bien quelques qualités pour avoir permis à leur équipe de vaincre, ou encore ceux qui sont bien contents de savoir que Vieira a assommé le simulateur Italien pour de bon lors d'un match amical entre Manchester City et l'Inter de Milan...
Gattuso et Gerrard (photo du Daily Mail)
Un trophée sera décerné lors de chaque fin d'année : le bad-boy de l'année. Le lauréat sera choisi parmi une vingtaine de nominés. Enfin, un fichier sera créé façon "grand banditisme". Un jury sélectionnera les joueurs des 5 grands championnats qui devront l'intégrer. Il sera régulièrement mis à jour. A noter que nous nous intéressons aux guerriers, pas aux écumeurs de discothèques ou partouzeurs. Au final, tout sera fait pour mettre en valeur ces bonhommes, ignorés par la plupart, mais qui assurent une bonne partie du spectacle, surtout en Ligue 1 où on ne peut clairement pas compter sur les techniciens pour nous faire bander. En Angleterre, cette philosophie du combat est déjà dans les mentalités. Les frasques hors terrain, on les abordera parfois en y étant obligé, mais ce n'est pas l'objectif du bad-boys.fr.
Ce site sera permettra probablement quelques coups de gueules bien subjectifs, ou à contrario quelques félicitations, écrits de ma main ou de celle de mes collaborateurs.
Bienvenu à tous et bonne lecture !


