Pourquoi ce site ?
Mais parce que le football n'est pas qu'une histoire de petits ponts, de roulettes et de reprises de volées. C'est aussi une affaire de testostérone (en ce qui concerne le football masculin, et sans manquer de respect aux filles évidemment, lesquelles doivent aussi avoir leurs bad-girls mais avec d'autres types d'hormones j'imagine...) ! Ne faut-il pas quelques méchants pour pimenter les compétitions ? La grinta, le fighting-spirit, la gnaque, Cet état-d'esprit fait partie intégrante du football d'aujourd'hui.
Il s'agit simplement d'une tribune axée sur un politiquement moins correct, sur un autre football, celui des provocateurs et des caractériels. Il s'adresse à ceux qui aiment les teignes et les bagarreurs, ceux qui se lèvent aussi bien de leur canapé lorsque Barton pète les plombs que lorsque Rooney fait sa bicyclette, ceux qui ont fini par se dire que les Schumacher et les Materazzi, aussi salops qu'ils fussent, ont bien quelques qualités pour avoir permis à leur équipe de vaincre, ou encore ceux qui sont bien contents de savoir que Vieira a assommé le simulateur Italien pour de bon lors d'un match amical entre Manchester City et l'Inter de Milan...
Gattuso et Gerrard (photo du Daily Mail)
Un trophée sera décerné lors de chaque fin d'année : le bad-boy de l'année. Le lauréat sera choisi parmi une vingtaine de nominés. Enfin, un fichier sera créé façon "grand banditisme". Un jury sélectionnera les joueurs des 5 grands championnats qui devront l'intégrer. Il sera régulièrement mis à jour. A noter que nous nous intéressons aux guerriers, pas aux écumeurs de discothèques ou partouzeurs. Au final, tout sera fait pour mettre en valeur ces bonhommes, ignorés par la plupart, mais qui assurent une bonne partie du spectacle, surtout en Ligue 1 où on ne peut clairement pas compter sur les techniciens pour nous faire bander. En Angleterre, cette philosophie du combat est déjà dans les mentalités. Les frasques hors terrain, on les abordera parfois en y étant obligé, mais ce n'est pas l'objectif du bad-boys.fr.
Ce site sera permettra probablement quelques coups de gueules bien subjectifs, ou à contrario quelques félicitations, écrits de ma main ou de celle de mes collaborateurs.
Bienvenu à tous et bonne lecture !
Balotelli : bad-boy de l'année 2011
Pas facile de départager les différents protagonistes de l’année 2011. Néanmoins, étant donné son application à faire n’importe quoi depuis sont arrivée à Manchester City, le trophée du bad boy 2011 pouvait difficilement échapper à Mario Balotelli. Un jeu de fléchette sur des coéquipiers, une bagarre à l’entraînement et de multiples cartons, l’Italien crève l’écran.
Il devance donc un Pepe au sommet de son art qui multiplie les mauvais gestes (sans compter le dernier en date sur la main de Messi lors du Clasico qui compte pour 2012). Gennaro Gattuso, qui paraissait un peu s’endormir sur sa réputation, a laissé éclater sa colère en Coupe d’Europe à Tottenham et figure sur la dernière marche du podium. Emir Spahic représente la Ligue 1 et figure à la quatrième place. Enfin, encore méconnu en France, Lee Cattermole prend la cinquième place. Ses bagarres, sur et en dehors des terrains, le justifient amplement.
Le classement :
![]() 1- Mario Balotelli |
![]() 2- Pepe |
![]() 3- Gennaro Gattuso |
La suite du classement :
4- Emir Spahic : il a cumulé pas moins de 12 matchs de suspension la saison dernière.
5- Lee Cattermole : la nouvelle terreur des pelouses anglaises. Il cumule les expulsions, les tacles au niveau des épaules et les bagarres.
6- Joey Barton : il n'est évidemment pas à présenter. Pas besoin de chercher longtemps sous google pour trouver des éléments justifiant le classement.
7- Sergio Ramos : il a un nombre impressionnant de cartons pour son âge. Régulier, il mérite amplement sa place ici.
8- Cyril Jeunechamp : une valeur sûre, qui serait certainement plus médiatisé s'il n'avait pas été de la même génération que Rool.
9- Wayne Rooney : quelques pétages de plomb, dont ce coup de pied contre le Montenegro qui lui coute 3 matchs internationaux de suspension.
10- Fernando Amorebieta : la nouvelle génération espagnole. Le Basque prend quasiment un carton à chaque match.


